Tension maîtrisée à l’Institut Professionnel de la Gombe.
Après un mouvement de protestation des correcteurs de l’Examen d’État lié aux arriérés de correction des sessions 2022-2023 et 2024-2025, l’Inspecteur général de l’EDU-NC, Hubert Kimbonza, s’est rendu sur place pour rassurer les enseignants et relancer les travaux dans un climat apaisé.

EXETAT 2026 : tension maîtrisée à l’IPG
Hubert Kimbonza rassure les correcteurs
Une vive tension a été observée ce lundi à l’Institut Professionnel de la Gombe (IPG), au lendemain d’un mouvement de protestation des correcteurs de l’Examen d’État. À la base de cette colère : les arriérés liés à la correction de l’Épreuve traditionnelle des options techniques des sessions 2022-2023 et 2024-2025.
Des enseignants correcteurs venus de plusieurs écoles de Kinshasa ont momentanément interrompu les travaux afin d’exiger le paiement de leurs dus. Certains menaçaient même de bloquer la publication des résultats si aucune solution concrète n’était trouvée.
Cette situation a perturbé les activités prévues dimanche 24 mai au sein de l’IPG, plongeant le centre dans un climat de forte tension.
Informé de la situation, l’Inspecteur général de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDU-NC), Hubert Kimbonza, accompagné de son adjoint chargé des évaluations, Nicolas Nyange, s’est rendu sur place ce lundi dans l’avant-midi pour échanger avec les correcteurs et apaiser les esprits.
Face aux enseignants, Hubert Kimbonza a tenu à rassurer les correcteurs sur l’évolution du dossier lié à leur réengagement ainsi que sur la prise en charge de leurs revendications.
Prenant la parole au nom des correcteurs, Félicien Cibangu a invité ses collègues à privilégier l’intérêt supérieur des élèves finalistes et à poursuivre les travaux dans un climat apaisé.
Cette intervention des autorités éducatives intervient à quelques jours des grandes évaluations nationales. L’ENAFEP est prévu du 4 au 5 juin, tandis que le TENASOSP
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